L’âge d’or de la critique

Me revoilà ! Je me rends compte que je n’ai plus rien publié depuis début février, et ce pour deux raisons : j’étais très occupé ces derniers temps (et c’est plutôt bien) et surtout, je ne trouvais plus rien de très pertinent à vous raconter (et c’est plutôt dommage). Force est de constater que tenir un rythme d’un billet par semaine est difficile sur la durée, surtout quand on fait ça sur son temps libre. L’actualité, pourtant chargée, ne m’a pas vraiment fourni de sujets sur un plateau comme ce fut le cas par le passé.

Ayant également la volonté de changer un peu de registre, voilà des semaines que je comptais écrire une critique d’un bouquin/film/jeu vidéo à propos duquel j’aurais plein de choses à dire (et il y en a des tas, je vous prie de le croire). Pourquoi ne l’ai-je pas fait, alors, me direz-vous (c’est une question rhétorique, hein, je me doute bien que ça vous en touche une sans faire bouger l’autre), et bien parce que j’ai des scrupules à verser dans la critique en général. C’est dû à un manque de confiance en ma propre crédibilité d’une part, et le manque d’assurance d’avoir quelque chose de différent à apporter à ce qui a déjà été dit partout ailleurs d’autre part. Une histoire de manque, donc. J’ouvre ainsi la porte et les fenêtres à un contradicteur imaginaire qui va pouvoir me balancer à la figure les trois postulats (totalement arbitraires) de la critique moderne :

1. Tout le monde a le droit de s’exprimer, mon pote, c’est ça la démocratie.

2. Tous les avis se valent, qui de mieux placé que toi pour donner tes impressions ?

3. C’est la somme des subjectivités qui forment l’objectivité.

 

Il n’y a évidemment pas grand-chose à redire au premier postulat, si ce n’est que cela à plus trait à la liberté d’expression, elle-même résultante de la démocratie, mais on n’est pas là pour sodomiser les diptères. De plus je suis un farouche partisan d’une révolution médiatique où chacun récupérerait la parole confisquée par les médias traditionnels dominants. Camarades. Pardon, je prends mes gouttes. Mais je suis également partisan de la célèbre maxime :

« De tous ceux qui n’ont rien à dire, les plus agréables sont ceux qui se taisent. »

Voilà qui du coup entre en conflit avec le 2ème postulat, et appelle un petit rappel du contexte.

1. La critique avant l’hégémonie d’internet

Je vous parle d’un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître… L’information en ce temps-là était détenue par le triptyque sacré TV-Presse écrite-Radio. La TV y occupait un rôle ultra-dominant et constituait le média de référence, assumé ou non, de la population. C’est au passage toujours le cas, rassurez-vous, elle est simplement passée du statut d’ultra-dominant à simplement dominant. Allez jeter un coup d’œil à cette conférence d’un chercheur en biologie et neurosciences sur le sujet, c’est ludique et passionnant. Néanmoins, la place que la critique occupait à la TV pré-TNT et pré-satellite était bien moindre, et restée cantonnée aux émissions littéraires type Chancel-Pivot et prenait souvent la forme d’une explication de textes entre l’auteur et le présentateur. Pas de vraie critique au sens où on la conçoit de nos jours, c’est-à-dire un plaidoyer contre (rarement pour) une œuvre en présence (On n’est pas couché) ou non (Touche pas à mon poste) de son auteur. Il faut bien évidemment prendre le terme « œuvre » dans son sens le plus étendu. Les œuvres étaient cependant largement évoquées à l’antenne, mais à de rares exceptions près, dans le cadre d’une promo. Et on ne va pas s’amuser à décrypter l’œuvre en bien ou en mal, cela ferait du tort aux enjeux commerciaux, seule raison de vivre de la TV. On se contente d’en parler. Point. Et plutôt que de dire du mal d’une autre, on n’en parlera tout simplement pas, la rendant inexistante à la connaissance du docile téléspectateur (voir tout le travail de Pierre Bourdieu sur les médias, c’est comme dans le cochon, tout est bon). En effet la censure la plus efficace, c’est de beaucoup parler, quitte à ce que ce soit dans le vide, afin d’occuper l’espace.

Je suis, comme la plupart des gens de ma génération, un enfant de la TV. Quelle ne fut donc pas ma surprise (merde, je passe d’Aznavour à Sarko…) lorsque je me suis mis à écouter la radio quand j’étais ado (13-14 ans peut-être). Par « radio » j’entends « radio qui parle ». Le média (je sais qu’on est censés dire medium, mais je ne voudrais pas avoir l’air encore plus pédant que je ne le suis déjà) préféré des vieux dans mon imaginaire m’a immédiatement marqué sur deux niveaux. Premièrement, les pubs. Toutes les 10 minutes et encore plus débiles qu’à la TV. Il faut dire que sans les images, il faut bien trouver des subterfuges pour marquer la cible. Mais passons. Le second choc est venu d’une émission sur Europe 1 ou RTL (impossible de me souvenir) où j’ai entendu un chroniqueur dire que le film dont la promo ininterrompue à la TV (et même à la radio) était vraiment pas terrible, terminant son intervention d’un « n’allez pas le voir » qui sonnait comme une sentence.

Ça n’a l’air de rien, mais dans ce contexte, c’était de jamais vu. Du jamais entendu, plutôt. Oh je sais que ce n’est rien, mais l’électrochoc opéré sur mon cerveau m’a poussé à explorer ce nouveau monde, où j’ai découvert que des professionnels des médias pouvaient déclarer leur amour, leur dégoût ou leurs réserves sur des films, des livres, des spectacles, des concerts… et même sur l’actualité politique (c’était une époque où les Apathie, Barbier, Giesberg n’étaient pas présents jusque dans votre frigo). Je croyais à l’époque, bien naïvement, que l’on ne trouvait cela que dans le second triptyque sacré : Libération-Télérama-Les Inrocks, adulé ou honni essentiellement selon les sensibilités politiques… J’étais encore loin de me rendre compte de ce qui aujourd’hui constitue l’un de mes sujets de prédilection : l’ingérence des intérêts privés dans les médias. Encore une fois, passons. J’ai découvert par la suite que la presse écrite et surtout la presse spécialisée (jeux vidéo, cinéma) proposait également de véritables critiques. Et plus je découvrais ce nouveau monde qui s’offrait à moi, plus je m’offusquais de son absence à la TV.

2. L’avènement d’internet et le désamour pour le métier de critique

C’est au cours des années 2000 qu’internet s’est profondément implanté dans les foyers et à commencer à modifier de façon drastique les habitudes de consommation des Français (consommation de médias y compris). Je vous épargne le topo, tout le monde sait pourquoi et comment. Ce qui me semble le plus important dans le sujet qui nous intéresse (enfin qui m’intéresse, c’est déjà ça), c’est la place de tous les contenus sur le net. Ces derniers ont tous une place égale. Je m’explique : l’édito de Christophe Barbier sur le site du Point.fr n’a techniquement rien de plus que celui que vous êtes en train de lire, et tous deux sont accessibles pour tous les internautes. Un tweet de Barack Obama apparaîtra de la même façon qu’un tweet de Nabilla ou de ma voisine qui prend son repas de midi en photo. Le commentaire d’un docteur en économie analysant un phénomène complexe sous un article du Figaro aura exactement le même statut que le connard de base qui écrira « Dehors la diktature socialiss ». Bref, vous voyez le tableau.

Et vous pouvez évidemment anticiper la suite, si tous les contenus similaires occupent la même place, leur influence sera radicalement différente. Contexte, promotion, crédibilité et reconnaissance de leurs auteurs leur donneront une portée proportionnelle. Néanmoins, votre tweet pourri, sera géré et affiché par Twitter exactement de la même façon que celui du Pape.

J’anticipe également la réaction logique « oui, mais ton article, tu l’écris pas sur le site du Nouvel Obs, et si tu le publiais dans le journal de ton village, il serait techniquement identique, mais n’aurait pas la même place qu’un édito papier de Laurent Joffrin ». Voilà à mon sens où se trouve l’erreur : il faut considérer le site de l’Obs, celui du Figaro et ce blog comme une seule et même entité. L’utilisateur ayant accès à l’un, a accès à tous les autres, à seulement un clic. Lorsque vous achetez le Figaro, vous n’avez pas à également à votre disposition en tournant les pages tous les articles de Valeurs Actuelles (enfin si sur le fond, mais c’est pas ce que je veux dire) < ceci est un troll.

Il faudrait donc considérer internet comme un seul et même journal, au nombre de pages quasi-illimité et croissant, où les contenus peuvent être regroupés, mais conservent la même place et la même mise en page. Où je veux en venir avec mes histoires ? Ah oui, au désamour pour le métier de critique. Et bien c’est à mon sens (et ce n’est qu’un avis personnel, une impression, il n’y a rien de scientifique là-dedans), une conséquence indirecte de ce que je viens d’exposer. Je ne vais pas vous faire l’affront de détailler un raisonnement que tout le monde connait, et que l’on pourrait résumer de façon totalement arbitraire et pseudo-scientifique par la formule suivante :

intérêt + (bouche-à-oreille x critiques) = décision

Où l’intérêt représente votre envie a priori d’aller vers une œuvre, le bouche-à-oreille est une sorte de moyenne extrêmement pondérée des avis que vous avez pu récolter (vous pondérez en fonction de l’opinion que vous vous faites des goûts de vos proches), et idem pour les critiques. La décision sera donc le choix ou non d’investir votre temps (et souvent votre argent) dans l’œuvre.

Internet n’a rien changé à cette équation bancale, mais a révolutionné le poids de chaque élément. Ainsi on aboutit à une équation revisitée :

intérêt + [(bouche-à-oreille^100) x (critiques x 10)] = décision

Votre intérêt pour une œuvre ne change pas, au mieux vous avez bien plus de sources pour vous renseigner dessus, mais votre désir final d’aller vers elle ou non conservera le même poids. La multiplication des critiques par 10 vient du fait qu’il est très facile d’avoir accès à de très nombreuses critiques en un minimum de temps, notamment par le biais des agrégateurs comme Metacritic (dont je vous avais déjà parlé ici) qui détermine une forme de moyenne globale des critiques. Mais ce qui a explosé, c’est le bouche-à-oreille. Je lui ai accolé un « puissance 100 » arbitraire pour rendre de la différence d’échelle. Metacritic est une chose, mais si nous prenons  l’exemple du cinéma, la note moyenne des utilisateurs d’IMDb (la base de données en ligne de référence), vous trouverez en un coup d’œil la résultante de plusieurs milliers d’avis. Et j’insiste sur le terme « avis ». En effet tous ne sont pas accompagnés d’une critique argumentée. Pour la plupart il s’agit d’une note décernée par les spectateurs, comme à l’école, quelque part sur la ligne j’aime pas-bof-pas mal-j’adore. Ainsi, si quelqu’un a donné 8/10 au film Only God Forgives, vous n’aurez aucun moyen de savoir si la réflexion se base sur « Ryan Gosling il est trooooop beau » ou si la personne a vraiment trouvé un réel intérêt à cette sombre merde œuvre. De plus, là où vous pouviez pondérer l’avis de vos proches selon vos critères personnels (gros beauf, poufiasse, bobo de merde ou dieu vivant), il est impossible de le faire pour tous les internautes ayant donné leur avis.

Mais au final cela n’a que peu d’importance, car si l’immense majorité des avis s’accordent à décréter qu’un film mérite  9/10 ou 1/10, alors nous sommes influencés par notre sentiment démocrate qui veut que l’immense majorité ne peut pas foncièrement avoir tort. D’où la perte d’influence des critiques, également due à la défiance générale de la population face aux médias (oui, c’est mon sujet de prédilection, je ramène tout à ça, et non j’ai même pas honte). En effet, pourquoi donner une quelconque importance à des gens dépendants d’intérêts privés, qui ont accès aux œuvres dans des conditions privilégiées et dont le bagage culturel nécessaire à la profession peut être perçu comme non-pertinent pour nous autres, les petites gens. On s’identifiera beaucoup plus à une somme d’individus qu’à un expert. Ainsi, si AutoPlus vous dit que la nouvelle Twingo est une voiture formidable, mais que lorsque vous tapez « Nouvelle Twingo » sur Google, les premiers résultats sont « Nouvelle Twingo en panne », n’allez-vous pas hésiter avant de demander un crédit sur 20 ans ? En voyage à Rome, si vous cherchez le meilleur endroit pour acheter un repas à emporter, pourquoi iriez-vous chercher dans le Routard/Michelin/Lonely Planet qui listera entre 0 et 3 adresses, quand vous pouvez consulter RomeYUMood, un blog tenu par deux romains de naissance, amoureux de bonne bouffe avec plusieurs dizaines d’adresses référencées (en Italien et Anglais) ? Idem pour vos hôtels et restos avec TripAdvisor ou vos achats sur Amazon : la note des utilisateurs est devenue sacrée et représente un réel enjeu. La preuve en est qu’un hôtel a attaqué en diffamation un client pour sa critique assassine sur TripAdvisor. Vous ferez naturellement plus confiance aux critiques d’amateurs sur Youtube qu’à celles publiées dans la presse, à tort ou à raison. J’ai déjà décrit ce phénomène ici, et je vous encourage à extrapoler le phénomène de la presse jeux vidéo à la presse en général.

3. Tous les avis se valent, et tout le monde peut/doit donner son avis

Revenons maintenant à nos trois postulats de départ. Le « Web 2.0 » a fortement incité les utilisateurs à enrichir les contenus. Notes, commentaires, mentions « j’aime », pouce rouge ou vert… tout est fait pour que vous donniez votre avis sur tout. Vous pouvez parfois l’argumenter et faire ainsi une critique, mais c’est l’avis brut et final qui prendra le dessus. Votre avis seul n’est rien, il sera noyé au milieu des avis de tous les autres, quelle que soit la pertinence de la réflexion qui mène à votre avis définitif. Si je suis assez d’accord avec le second postulat qui veut que tous les avis se valent, il ne faut par contre faire l’erreur de croire que par extension, toutes les critiques se valent. Tous les arguments mis en avant n’ont le même poids, et les réflexions qui en découlent peuvent être brillantes, bancales ou complètement erronées. On perdra vite l’envie de faire une critique argumentée quand la plupart des retours consisteront en « Cette critique est pourrie/géniale, car l’œuvre est fabuleuse/à chier partout ». Ou le bourreau de tous les débats « ah mais de toute façon les goûts et les couleurs… »

Il faut néanmoins retenir un point positif : l’immense majorité des gens, qu’ils le sachent ou non, semblent être arrivés à la conclusion que l’objectivité n’est ni possible ni souhaitable et n’a aucune valeur dans l’absolu. Le pendant négatif de cela serait de croire que le troisième postulat et nécessairement vrai, car non, la somme des subjectivités ne fait pas tendre vers la vérité. Elle indique un consensus, une tendance générale des avis. De la résultante d’une réflexion qui peut être juste, argumentée, bancale ou totalement absente. Ainsi « Only God Forgives est génial parce que Ryan Gosling y est troooop beau » fera tendre l' »objectivité générale » vers le même résultat que celui qui vous expliquera à quel point l’esthétique du film est réussie et à quel point les choix effectués par Nicolas Winding Refn sont osés et cassent les codes habituels (j’entends ces arguments, mais je vomis ce film par tous mes orifices, sachez-le.)

Vous avez compris ou je veux en venir : s’il y a autant d’avis sur une œuvre qu’il y a d’individus, et quelle que soit votre réflexion, personne n’est en mesure de vous dire comment vous DEVEZ recevoir cette œuvre. Et que si l’on vous demande de quantifier votre ressenti selon une échelle de notes, alors vous avez toutes les raisons du monde de le faire. Ou non. MAIS CELA NE VEUT PAS DIRE QUE C’EST PERTINENT !!!

Ainsi, et j’en reviens à mon point initial, ne comptez pas sur moi pour vous faire une analyse tiède des derniers films/livres/jeux auxquels j’ai consacré un peu de mon temps. Pas de schéma « points positifs, points négatifs, synthèse qui en découle » ici. C’est pas le genre de la maison, j’estime n’avoir aucune crédibilité pour le faire. D’autres le font bien mieux que moi, avec de meilleurs arguments, en mieux foutu et sûrement de façon bien plus synthétique que moi, ce qui n’est décidément pas bien difficile. Exemple pour le cinéma sur Youtube : Le cinéma de DurendalCrossedLe Fossoyeur de films et Monsieur3D.

Par contre, si je trouve un angle d’analyse qui me semble original et pertinent, que je n’ai pas déjà vu/lu/entendu mille fois, si je trouve qu’une œuvre et injustement méconnue ou que je veux prendre la défense d’une œuvre indéfendable, alors j’écrirai un billet à ce sujet. Et ça commence dès le prochain. Je vous parlerai d’un thème traité de deux façons très différentes par deux films.

Sur ce prenez soin de vous, et merci d’avoir tout lu.

 

Au fait si vous avez cliqué sur le lien de RomeYUMood, bravo, vous venez d’être victime d’un copinage éhonté. C’est le blog de ma copine. Ça n’enlève rien à la qualité du blog, ceci dit, mais vous voyez que même sur le blog d’un monomaniaque de l’indépendance, qui fustige le copinage et l’ingérence des intérêts privés dans les médias, vous pouvez être victime d’une pub là où vous ne l’attendiez pas. Que cela vous serve de leçon.

5 réflexions au sujet de « L’âge d’or de la critique »

  1. Tout ça pour dire que t’as une copine et qu’elle a un blog… t’aurais pu commencer par ça…

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    1. Quand je pense que les gens se contentent d’un statut Facebook ou de donner des nouvelles à leurs amis… les loseurs…

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  2. Tu évacues bien vite le facteur « portée » dans tes savantes formules mathématiques. Car oui, ton billet est tout autant disponible que le dernier essai philosophique de Nadine Morano, mais tous deux ne toucheront pas autant de monde (navrée si je brise des illusions), d’où l’importance non plus « que l’on parle de moi/de mon œuvre », mais « que quelqu’un de connu parle de moi/de mon œuvre », et tant pis si c’est Franck Ribéry. Car oui, Internet est immense, mais c’est pas super bien rangé quand même.

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    1. Hum… En effet je passe vite sur la portée parce que ça me paraissait évident. « Visibilité » serait sans doute un meilleur terme, et c’était exactement le sens de mon billet. Pas d’illusions brisées, je te rassure, du haut de mes 800 vues et des brouettes, je suis conscient de n’être qu’une goutte d’eau dans l’océan d’internet 😉 Mais encore une fois il me semblait que le sens était clair… Je me suis visiblement gourré sur ce plan-là ! Mea culpa, je tâcherai de faire mieux la prochaine fois ! Je tiens quand même à insister sur le fait que certes, internet est un sacré boxon et que les médias dits « dominants » s’efforcent de mettre de l’ordre dans tout ça pour canaliser « l’audience », mais il ne faut absolument négliger l’impact des amateurs (pas moi, mais plutôt Durendal, le Fossoyeur ou Nostalgia Critic) qui à mon avis est supérieur à celui critiques ciné « classiques » type Christophe Carrière sur le site de l’Express. Je parle bien entendu d’un public non connaisseur/spécialiste (qui irait lire, je sais pas moi, Kermode ? C’est encore trop mainstream ?), mais plutôt d’un public « jeune » et qui est bien au fait des différents contenus sur le net…
      Merci d’avoir pris le temps de laisser un commentaire, Topotam à l’adresse email intéressante 😉

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